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28 gennaio L'absenteJe sais qu'en ce moment, je me fais rare.
Non pas que je sèche. Au contraire, j'aurai envie de partager tant de choses.
Mais le blog m'a refusé l'accès.
Pas de publications possibles, sauf à de rares exceptions.
Alors, j'écrivais en pointillé, sur des pages sans couleurs, attendant l'heure où enfin on m'accorderait de nouveau le droit d'alimenter mon univers virtuel.
Mon passage vers vous.
J'écris encore sans conviction ce soir. Je ne sais pas si on me laissera graver en html ces quelques lignes.
Ma bouteille à la mer.
J'ai peu de temps pour moi ces derniers temps.
Le rythme de mon nouvel emploi est intensif depuis septembre.
J'ai accepté de dépanner mon ancien boulot pour le mois de décembre et janvier.
Je cravache, et je dors. Mes deux occupations du moment.
Pourtant, parfois, la page me manque.
Et j'écris sur ce qui me remplit le plus au moment où cela se produit, au moment où cela devient trop pressant sous mon crane.
Alors, je l'étends là, sur un recoin de mon ordinateur, espérant pouvoir un jour prochain vous le livrer.
Sans explication, brut mais honnête, vrai.
Et ce soir, j'ai fait un petit voyage jusqu'à vous.
21 gennaio Ce que j'aimeCe que j’aime
Mon nez au creux de ton cou pour y sentir ton odeur Ton sourire en coin, ton sourire en large, celui que tu m’adresses La franchise de tes yeux quand ils parlent d’eux-mêmes Et les mensonges que tu caches en les détournant
La douceur de ta peau que j’effleure L’arrondi de ton épaule L’ourlet de tes oreilles sous mes doigts Ta sensibilité, tes larmes, l’émotion que tu montres Et toutes celles que tu gardes pour toi
Les courbes de ta bouche Celles de tes fesses, j’avoue volontiers La naissance de tes cheveux où je glisse mes doigts La passion que tu mets dans tout ce que tu fais Et ton intelligence que tu dissimules par jeu
Tes mains qui serrent les miennes Tes bras qui savent enlacer Chaque élan de tendresse que tu fais naître en moi La justesse de tes jugements Et ton humanité si palpable
Les moments que tu m’accordes Les moments que tu me prends Nos rires et cette complicité Cet attachement que je ne peux renier Jusqu’à la distance que tu gardes Jusqu’au mystère que tu demeures
Ce que j’aime, c’est toi. |
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